Dans le jardin

Dans le jardin maintenant, l’herbe va se sentir moins seule.

Le Père Noël est passé et a déposé une cabane inspirée de ce modèle et construite en Laponie (ou à l’ESAT de Froncles, mais chut !) ; deux grands (enfin dans une dizaine d’années…) et magnifiques arbres et surtout une pelle et une pioche.
Rafael et ses petits lutins ont donc planté l’érable du Canada et un cerisier « coeur de pigeon » après que le pépiniériste nous ait donné le feu vert malgré l’automne bien avancé.

La cabane du fond du jardin

Dans la maison on est bien au chaud, la température monte très vite dés qu’on allume le poêle ou … le four. Comme il ne fait pas froid, si on allume, on le fait le matin et/ou le soir .
Le poêle, ça s’apprend, tant dans l’allumage, que dans la gestion de la taille des bûches, de la montée en température et de la durée de la flambée avant de finir en tee-shirt et avec un Doliprane. Au delà de 23°C ce n’est plus tenable et il faut gérer l’effort : ça occupe durant ces longues journées d’hiver.

L’avantage le matin c’est que si on a un peu froid au réveil, comme mon Charles Ingalls à moi n’a pas toujours rapporté du bois d’avance en allant fumer sa dernière cigarette la veille,  et bien on doit aller en chercher dehors ; du coup en rentrant on a chaud et ce n’est plus la peine d’allumer le poêle, c’est vraiment chouette le (presque-)BBC !

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